Cinq étapes incontournables pour changer vos plaquettes de frein

Pour conserver l’efficacité du freinage optimale, vous devez obligatoirement changer vos plaquettes de frein. Ceci doit se faire avant l’usure complète des garnitures qui composent vos plaquettes. Ainsi, pour réussir ce processus, vous devez nécessairement suivre un certain nombre d’étapes. Quelles sont les cinq étapes pour changer les plaquettes de frein ? La réponse dans la suite de cet article.

Première étape : Choix des plaquettes de frein

Tout d’abord, il est important que vous soyez un peu bricoleur pour réaliser ce travail. Dans le cas contraire, vous devrez faire appel à un professionnel en la personne de SARL RUN AUTO BOUVET à Saint-Denis pour faire le travail. Si vous décidez de le faire par vous-même, alors deux différents choix sont possibles.

Dans un premier temps, vous devrez choisir des pièces d’origine qui sont vendues dans les magasins de la marque du véhicule. Dans un second temps, il faudra acheter des pièces adaptables conçues par des enseignes spécialisées et aussi vendues par les concessionnaires sur le Net.

Peu importe votre choix, vous devez acheter les plaquettes en prenant pour référence le numéro de série du véhicule et l’année de production de ce dernier. En effet, il peut arriver que les constructeurs effectuent certaines modifications.

Deuxième étape : Préparez le véhicule

Ici, vous devez veiller au respect de certaines conditions préalables au changement des plaquettes de frein.

  • Veillez à disposer du matériel requis et mettez-vous dans un lieu plat et assez éclairé et couvert afin d’éviter dans un cas échéant sous la pluie ;
  •  Utiliser un cric pour installer la voiture sur des chandelles ;
  •  Vérifiez si un fil électrique est connecté à l’étrier. Ce dernier est lié au témoin d’usure du tableau de bord. Le fil doit être débranché et remis à sa place à la fin du travail.

Le respect de ces étapes de préparation doit être rigoureux pour ne pas avoir à oublier un branchement lors du remontage.

Troisième étape : Démontage des plaquettes

Ici, il faudra démonter les plaquettes en suivant chaque recommandation. Ensuite, vous n’aurez qu’à faire le changement en plus de quelques détails à vérifier. Pour ce faire :

  • Utilisez un tournevis pour pousser les pistons en prenant l’étrier comme appui et en repoussant les vieilles plaquettes ;
  • Veillez à contrôler le sens du montage des plaquettes lors du démontage, cela facilitera le remontage ;
  • S’il s’agit d’un étrier fixe, enlevez les ressorts et la goupille assurant le maintien des plaquettes ;
  • Si l’étrier en question est flottant, retirer la partie basse puis ramener la partie vers le haut afin de libérer les plaquettes.

Ce n’est qu’après avoir effectué ces opérations que vous pourrez passer au montage des nouvelles plaquettes.

Quatrième étape : Montage des plaquettes

Ici, il faudra mettre en place les plaquettes neuves. Toutefois, vous devez faire attention, car ce montage n’est pas le même pour toutes les voitures. En effet, s’il s’agit d’une voiture de sport, le processus est légèrement différent.Généralement, il faut :

  • Frotter les plaquettes légèrement en utilisant du papier de verre fin ;
  • Positionnez les toutes nouvelles plaquettes au niveau de leur logement ;
  • Remettre les goupilles, ressorts et vis en fonction des étriers.

À la fin, vous aurez à remettre en place le système et profiter de vos nouvelles plaquettes.

Cinquième étape : Remettre le système sous pression

Cette étape vient clôturer l’ensemble du processus. Elle est nécessaire pour garantir le fonctionnement effectif des plaquettes de frein.

  • Actionnez la pédale de frein plusieurs fois pour permettre au liquide d’exercer la pression sur les pistons;
  • Assurez-vous que le liquide de frein se trouvant en dessous du capot moteur soit au bon niveau ;
  • Remontez vos roues et retirez les chandelles ;
  • Durant les tout premiers kilomètres, évitez de freiner brusquement pour ne pas « glacer » les plaquettes. Cependant, s’il s’agit d’un freinage d’urgence, alors n’hésitez pas.

Voici toutes les étapes utiles pour changer les plaquettes de freins de votre véhicule. Par ailleurs, si vous êtes en possession d’un poids lourd, on vous recommande de laisser le soin à un professionnel d’effectuer le changement des plaquettes.

AdBlue : fonctionnement et prix

Dans un souci de préservation de la nature, la Communauté européenne a instauré des normes environnementales strictes concernant la pollution de l’air. Ainsi, il est important d’opter pour des véhicules conformes à ces réglementations au risque d’être obligé d’envoyer sa voiture à la casse. Le système S.C.R. a été conçu afin de réduire l’émission de gaz polluant des voitures diesels et le liquide AdBlue est le carburant additif qui le fait fonctionner. Mais comment fonctionne AdBlue et combien coûte-t-il ? Avant tout, il est plus approprié de le présenter et de donner ses caractéristiques.

AdBlue : description et caractéristiques

L’AdBlue est une marque déposée par l’Association Allemande de l’Industrie Automobile pour un fluide d’échappement diesel. Il est destiné aux voitures diesels dotées d’un système SCR et répondant à la norme Euro6. C’est une solution aqueuse d’urée nommée aussi AUS 32. Il s’agit principalement d’un mélange composé de 32,5 % d’urée et de 67,5 % d’eau minéralisée. Grâce à une réaction chimique, ce produit peut réduire l’émission d’oxydes d’azote au niveau de l’échappement. L’urée est un mélange pur d’ammoniac et de CO2, ce qui garantit son efficacité. En plus d’être biodégradable, le liquide AdBlue est non toxique et n’explose pas. De plus, il ne salit pas, car les taches qu’il laisse sur son passage se nettoient facilement à l’eau. L’AdBlue ne supporte ni le froid, ni la lumière UV du soleil, de ce fait, il se conserve à une température supérieure à 11 °C.

Comment fonctionne AdBlue ?

Notons que c’est un additif, non pour la réduction de la consommation de carburant, mais utilisé en vue de réduire la pollution émise par le véhicule. Le liquide AdBlue ne se mélange pas directement avec le gazole, mais il doit être versé dans un réservoir spécifique. Ce réservoir est placé sous le plancher du coffre ou sous le capot. Il est conseillé de voir le manuel d’utilisation de la voiture si vous n’arrivez pas à trouver son emplacement. Par ailleurs, le liquide est injecté automatiquement dans le système d’échappement entre le moteur et le catalyseur SCR. C’est en ce point que se déroule la réaction chimique qui décompose l’ammoniaque et le gaz carbonique pour donner de l’azote et de l’eau.

Quelle voiture utilise l’AdBlue ?

Les véhicules roulant au diesel et qui disposent d’un réducteur catalytique sélectif doivent utiliser un additif AUS 32. Il est donc propice d’user d’AdBlue pour les voitures hybrides qui utilisent le gazole. Ce liquide peut être utilisé pour certaines voitures légères même si la plupart des citadines marchent à l’essence. De plus, les poids lourds construits depuis 2006 comme le Renault Trucks T, disposent aussi d’un système SCR et sont donc compatibles avec le liquide AdBlue.

Quand doit-on verser de l’AdBlue dans le moteur ?

Le réservoir destiné à contenir le fluide d’échappement est connecté au tableau de bord. De ce fait, un signal lumineux s’allume dès que le contenu atteint un volume limite. Il faut alors refaire l’appoint et ajouter au moins 4 litres d’AdBlue si le réservoir est presque à sec. Notons que le manque d’AdBlue réduit largement les performances de la voiture. De plus, après l’allumage du témoin, il ne reste plus que 900 à 2 400 km avant que la voiture ne stoppe et n’arrive plus à redémarrer. Si le cas se présente, il est impératif de procéder à la révision du moteur.

Quel est le prix de l’AdBlue sur le marché ?

Ce liquide est en vente auprès des stations-service et des centres-auto. Il est proposé en bidon de 5 ou de 10 litres. Le prix varie selon le vendeur, mais en moyenne le bidon du liquide AdBlue coûte entre 15 et 25 €. La taille du contenant choisi ne doit pas dépasser la taille du réservoir, car la conservation des restes inutilisés n’est pas facile. En effet, l’AdBlue se cristallise à 11 °C et ne se conserve que durant un an. Par ailleurs, il existe aussi des pompes AdBlue pour voiture légère et pour poids lourd. Il faut cependant faire attention à ne pas servir d’une pompe pour poids lourds pour ravitailler un véhicule léger, car le débit risque d’endommager le réservoir.

En somme, l’AdBlue est un additif écoresponsable conseillé pour réduire l’émission de gaz nocif à l’environnement. Son coût est variable, mais le litre vaut en moyenne entre 0,25 à 1,1 €.

Comment vérifier les amortisseurs d’une voiture ?

Il est toujours rassurant de rouler dans un véhicule qui a un mécanisme de fonctionnement efficace, agréable et confiant.  Les amortisseurs constituent ce mécanisme et il est primordial de procéder régulièrement à leur vérification. Cette démarche vous permet d’éviter une mauvaise expérience de conduite. Elle vous amène principalement à prévenir les risques qui pourraient entraver votre sécurité dans votre véhicule.

Quel rôle jouent les amortisseurs dans un véhicule ?

Les amortisseurs servent à amortir les chocs dans une voiture. Ce sont ces dispositifs qui vous permettent d’être dans la commodité possible même lorsque vous conduisez sur une voie dégradée. En plus d’assurer votre confort, les amortisseurs garantissent votre sécurité.

En effet, ils servent de moyens de freinage aux ressorts tout en maintenant les pneus de votre véhicule au sol. Il faut dire que ce fonctionnement appuie la fonction des suspensions en ce sens qu’il permet d’améliorer la tenue de route.

En clair, les amortisseurs n’assurent pleinement leur rôle qu’à l’aide des suspensions, et vice versa.

Vérifier les amortisseurs de sa voiture : les étapes à suivre

Procéder au diagnostic des amortisseurs de son véhicule est important. Cette démarche vous aide toujours à anticiper sur certaines précautions lorsque vous constatez qu’ils sont usés. Par ailleurs, SIRIUS AUTOMOBILES vous aide à réparer ou à changer vos amortisseurs en cas d’usure.

Très professionnel, le personnel de ce TOP GARAGE est formé aux nouveautés techniques leur permettant d’intervenir sur toutes les marques de voitures. En outre, il faut dire que la vérification des amortisseurs se fait généralement en quatre étapes essentielles.

Première étape : procéder à une inspection visuelle en vous tenant face au capot du véhicule

Pendant cette première étape, vous devez vous assurer que ce dispositif a une surface plane. Il est important de vérifier correctement cet aspect afin de voir si un côté du capot n’est pas plus bas que l’autre. Si c’est le cas, alors sachez que vous avez des amortisseurs courbés à changer.

Avec les professionnels d’automobile, vous pourriez avoir la chance de trouver des amortisseurs de remplacement dans un véhicule de collection. Ceci vous permettra d’acheter ces pièces à un prix raisonnable.

Deuxième étape : exercer un mouvement de pression sur le pare-chocs

Ici, vous devez exercer une pression sur le pare-chocs en l’appuyant fermement. De manière rapide, retirez votre appui. Lorsque vous remarquez que le véhicule rebondit instantanément, il est possible que vos amortisseurs soient usés.

Mais, s’il rebondit vers le haut, puis vers le bas, avant de se stabiliser dans sa position initiale, vos amortisseurs se portent à merveille.

Troisième étape : procéder au diagnostic des pneus

L’usure des amortisseurs peut être à la base de celle des pneus. C’est en cela que cette étape est importante. Il faut dire que c’est également l’une des démarches importantes à entreprendre lorsque vous achetez une voiture d’occasion.

Ce genre de voiture ayant été déjà utilisé, il est possible que ses amortisseurs soient plus ou moins affectés. Par conséquent, inspectez bien vos pneus sans occulter les autres diagnostics.

Quatrième étape : S’assurer que les amortisseurs n’émettent pas des fuites

Si vos amortisseurs émettent des fuites d’huile, vous devez savoir qu’ils ne sont pas en bon état. Dans ce cas, vous devez aussi faire appel à un professionnel pour une vérification plus approfondie.

Conseils pour entretenir les amortisseurs de son véhicule

Pour garantir l’efficacité de vos amortisseurs, il est important que vous observiez certaines habitudes importantes. Ceci participe à votre sécurité et celle de votre véhicule. Vous devez :

  • Faire attention sur les voies dégradées ;
  • Changer les atténuateurs de chocs après avoir effectué 80000 km ;
  • Vérifier l’état des suspensions ;
  • Faire le contrôle technique de votre voiture.

Ainsi, vous pourrez garantir la longévité de vos amortisseurs, et plus, de votre voiture.

FAQ sur contrôle des appareils de levage

Le bon fonctionnement des appareils de levage ne dépend pas des obligations réglementaires, mais celles-ci s’avèrent être une technique de prévention des accidents et des mauvaises surprises. Ces obligations réglementaires imposent un contrôle périodique afin de vérifier le bon état de conservation de ces appareils. Toutefois, les enjeux de ce contrôle ne sont pas forcément communiqués, ce qui fait que seuls les utilisateurs de ces appareils les connaissent. Voici donc une foire aux questions.

Que dit la loi ?

Charges lourdes ou non, les appareils de levage ne sont pas vraiment à l’abri des accidents. Mais les autorités ont toujours fait référence aux appareils qui sont soumis à des formes énormes, dont les matériaux de construction. L’article R. 4323-23 du Code du travail, l’Arrêté du 1er mars 2004 et les Obligations générales de sécurité définies à l’article L. 4121-1 du Code du Travail en France, réglementent les inspections régulières et récurrentes des appareils de levage et des systèmes de grue.

Pourquoi y a-t-il une obligation légale d’inspecter ces appareils ?

Les appareils de levage doivent être pratiquement irréprochables et fiables afin que les utilisateurs puissent travailler sans risque. C’est ainsi la meilleure solution que la loi a trouvé. L’article mentionné ci-dessus vise à éliminer tout risque professionnel pour tous les acteurs qui travaillent avec ou à proximité de ces engins.

Si la loi ne stipule rien, le contrôle est-il toujours nécessaire ?

En fin de compte, la loi n’est juste qu’une formalité. En vrai, les expérimentés du domaine affirment qu’il a toujours été nécessaire de faire des tests, des contrôles ainsi que toutes sortes d’inspection pour pouvoir travailler en toute sécurité. Ce qui veut dire, pour des raisons de sécurité, qu’une personne consciente doit avoir le réflexe de faire contrôler ses machines.

Y a-t-il des appareils de levage qui ne sont pas soumis à une inspection obligatoire ?

La loi a également établi une liste d’appareils de levage ne nécessitant pas une inspection. Les basculeurs associés à une autre machine, les transpalettes, les engins spécifiques pour fêtes foraines et pour parc d’attraction, les équilibreurs dont la charge est fixée de manière permanente à l’appareil, toutes ces machines ne font pas l’objet d’un contrôle.

Quels sont en général les appareils qui nécessitent un contrôle ?

La liste est longue. Il existe de multiples appareils de levage dont le contrôle de la part des autorités est,fortement recommandé. L’article 2 de l’arrêté a établi une liste des équipements de travail définis comme appareils de levage nécessitant une inspection, à noter tout type de grue, les tracteurs poseurs de canalisation, les engins de terrassement, les transstockeurs avec conducteur embarqué.

Quand les contrôles doivent-ils avoir lieu ?

En général, les tests doivent avoir lieu le jour de la mise en service, avant les travaux proprement dits. Par contre, les grues et les palans qui sont fournis par un fabricant disposant d’un essai de type ou de conception existant ou encore d’une déclaration de conformité de l’Union Européenne ne doivent pas être testés avant leur première utilisation. Pour le reste, le règlement est strict, les essais sont obligatoires avant la première utilisation.

Qui sont les autorités compétentes autorisées à faire des contrôles ?

Les personnes autorisés à se charger des contrôles peuvent s’agir d’une personne qualifiée interne à l’entreprise ou bien d’un organisme tiers. Il existe également des organismes à qui les entreprises peuvent faire appel pour faire le contrôle de leurs engins. D’ailleurs, l’intervention de ces organismes est obligatoire pour certains cas. L’article mentionné ci-dessus n’est juste qu’une sélection. Il existe un bon nombre de lois qui régissent le fonctionnement de ces types d’engins.

 

 

 

Comment se servir d’un pied à coulisse ?

Savez-vous que le vernier ou le pied à coulisse à vu le jour pour la première fois en 1631 ? Le vernier, du nom de son inventeur est un instrument de mesure ayant des parties coulissantes l’une par rapport à l’autre. Vous allez voir dans cet article de plus amples informations concernant cet outil.

À quoi sert le pied à coulisse ?

Le pied à coulisse est un outil bien connu dans l’univers de la mécanique et de la plomberie. Sa qualité de précision est tout simplement incroyable parce qu’il dépasse la précision d’un mètre ruban de l’ordre de mm, et même d’un réglet de demi-mm. En fait, la précision d’un vernier est de 1/10 e, 1/20 e ou encore 1/50 e de mm en fonction du modèle.

Quant à sa composition, un pied à coulisse comporte une partie fixe et des mâchoires coulissantes fixés par un écrou de serrage.

Pour mesurer quoi ?

Son rôle est de mesurer l’épaisseur, la profondeur et les diamètres intérieurs et extérieurs d’un objet de petite taille ou d’un tube. En plus de pouvoir prendre des mesures précises internes, externes ou en profondeur, vous pouvez également lire une mesure au dixième de millimètre près grâce à un vernier.

Vous pouvez l’utiliser pour mesurer précisément le diamètre extérieur d’un cylindre, l’alésage d’une pièce métallique ou encore la profondeur d’un trou.

Un pied à coulisse est aussi un instrument phare des bijoutiers. Vous pouvez mesurer facilement les cabochons et tous les objets minuscules utiles à la création de bijoux. Même le diamètre interne des perles est mesurable avec cet outil.

Comment utiliser un pied à coulisse vernier ?

Vous devez utiliser :

  • les becs extérieurs : pour connaître les mesures d’une pièce, son diamètre extérieur ou son épaisseur ;
  • les becs intérieurs : pour connaître les mesures intérieures ou le diamètre interne d’un objet ;
  • la jauge de profondeur : pour connaître la hauteur d’une pièce ou sa profondeur.

Pour mesurer la dimension extérieure et intérieure, le diamètre, l’épaisseur et la profondeur d’un objet, voici des conseils d’utilisation :

Il faut d’abord procéder à une petite vérification, comme pour tout outil de mesure d’ailleurs. Que vérifier ? Tout simplement le calibrage du pied à coulisse, mettez en contact les deux becs s’ils ne le sont pas encore et alignez le vernier et le zéro de la règle. Jetez également un coup d’œil à la surface des deux becs s’ils sont en contact sur toute la longueur.

Concernant le modèle numérique, remettez-le à zéro quand les deux becs sont en contact.

  • Pour mesurer le diamètre extérieur ou l’épaisseur d’un objet :

Écartez les deux becs. Enserrez ensuite la pièce à mesurer et poussez-la jusqu’au fond de la gorge du pied à coulisse. Rapprochez les deux becs des bords extérieur de l’objet et repérez le diamètre en lecture directe sur la règle.

  • Pour mesurer la dimension intérieure :

Le principe reste le même. Toutefois, vous devez tout simplement utiliser les becs de l’autre côté qui seront écartés jusqu’au contact des parois du cylindre.

  • Pour mesurer la profondeur :

Vous devez vous servir de la tige intégrée à la règle et qu’on peut faire sortir au même moment de déplacer le vernier. Pensez alors à insérer le bas de la tige jusqu’au fond du cylindre et faire descendre la règle jusqu’au contact avec le bord du trou. Enfin, vous devez repérer la mesure indiquée sur le pied à coulisse.

  • Pour mesurer la longueur et la largeur :

Placez votre pièce entre les deux becs et posez le pied à coulisse à l’aide de la molette afin de bloquer la pièce. Pensez à serrer la vis de blocage afin de maintenir l’objet. Vous pouvez maintenant relever la mesure indiquée sur la règle en vérifiant qu’elle s’aligne précisément sur le chiffre 0 du vernier. Quand la mesure est prise, enlevez la vis pour libérer la pièce.

Préserver la performance de la batterie, ce que vous devez faire

Une voiture constitue une véritable source de gaspillage d’argent lorsqu’elle est mal entretenue. Que vous soyez dans l’activité de transport ou non, il est primordial d’avoir des notions en mécanique ou tout simplement des conseils en utilisation optimale de pièces d’automobile comme la batterie afin de réduire les dépenses liées à l’entretien.

La batterie est un composant principal de la voiture. Elle fournit l’électricité pour alimenter tous ses accessoires électriques et assure son démarrage par le transfert du courant au système de motorisation. Composé d’un alternateur, ce dernier va ensuite recharger automatiquement la batterie durant le trajet. Ainsi, la voiture roule de façon continue. Une fois à l’arrêt, elle maintient en marche les équipements électriques comme les phares, la radio, le GPS. Ainsi, vous pouvez klaxonner pendant le stationnement, verrouiller la porte et monter les vitres électriques lorsque vous garez votre voiture.

Les facteurs de dégradation de la batterie et quelques recommandations

      • La décharge exagérée de la batterie

Faute de négligence, la batterie se dégrade rapidement. Parmi les causes se trouve la décharge importante du niveau de la batterie. Sa part journalière ne doit pas excéder 50% de sa capacité totale. Ainsi, par exemple, la décharge au-delà de 80 % doit être exceptionnelle et requiert quelques heures de recharge (max 48 heures).

Les causes de décharge rapide de la batterie

Sachez que la décharge d’une batterie peut être due au manque d’attention. Par exemple, si vous avez oublié d’éteindre les phares ou lorsque vous avez mal fermé le coffre pendant la nuit, il est évident que votre batterie sera à plat. Par ailleurs, une batterie ancienne se décharge rapidement, car elle ne peut plus stocker la charge complète. En moyenne, un véhicule a une durée de vie de 4 à 5 ans. Vous pouvez identifier ce mauvais état de la batterie à travers la difficulté de démarrage de la voiture. Dans ce cas, il est temps de la remplacer pour éviter une panne en pleine route. En outre, lorsque votre batterie est en bon état, mais que la charge s’avère insuffisante, il se peut que le problème vienne de la défaillance d’un alternateur ou tout simplement du dysfonctionnement de la batterie. Pour résoudre ce problème, il est conseillé de faire appel au service d’une entreprise automécanique comme le garage UNITHI, à Aulnay-sous-Bois.

    • Le mauvais chargement

A l’instar de la décharge importante, le mauvais chargement a un impact néfaste sur la performance de la batterie. Il peut s’agir d’une surcharge ou d’un manque de chargement.

    • La surcharge de la batterie

La surcharge entraîne l’échauffement des composants chimiques de la batterie. On peut citer l’évaporation de l’électrolyte et l’éclatement des matériaux actifs, ce qui endommage l’appareil. Cette charge excessive est causée par une élévation importante de la tension d’alimentation allant à plus de 2.4 volts par cellule. Cette erreur de chargement est souvent liée à la mauvaise configuration au niveau du régulateur d’alternateur. Dans ce cas, faites diagnostiquer votre véhicule auprès d’un garagiste professionnel.

    • L’insuffisance de charge

La préservation de la batterie commence par la recharge régulière et le maintien de la charge au minimum à 50 % de sa capacité. Cela évite les problèmes liés à l’insuffisance de charge.

Cette dernière est souvent provoquée par le court trajet et l’utilisation occasionnelle d’une voiture. En effet, après le démarrage, le courant électrique prend le temps d’alimenter suffisamment l’alternateur qui, à son tour, va recharger la batterie. Ainsi, lorsque vous faites souvent de courts trajets, ce procédé de fonctionnement n’est pas respecté ou complété, ce qui fragilise la performance de l’alternateur, mais entraîne aussi la sulfatation de la batterie. Il est donc recommandé de faire souvent de longs trajets pour éviter ce genre de problème.

    • Les températures extrêmes

La température extrêmement froide ou chaude réduit la durée de vie de la batterie. En effet, au même titre que le phénomène de surcharge, le pic de la température peut causer des réactions chimiques moins agréables à l’intérieur de l’appareil. Il en est de même pour le froid, il réduit le fonctionnement de la batterie, qui travaille seulement à 50 % de sa capacité totale.