La Ford Mustang Shelby GT500 : un véhicule d’une puissance bestiale

La marque Mustang est l’une des plus appréciées sur le marché de la SUV. D’ailleurs, cette renommée s’est décuplée depuis la sortie de la Ford Mustang Shelby GT500. Un véhicule ayant joué un rôle prépondérant dans l’histoire du concessionnaire. En effet, la première version de cette Mustang est sortie des ateliers de Carroll Shelby en 1967. Cinquante-deux ans plus tard, sortie tout droit du même atelier : la Mustang Shelby GT500 a pris sa place dans le top 10 des véhicules haut de gamme. Avec ses 760 ch sous le capot et son design atypique, cette automobile n’est pas à confondre avec la Shelby super-snake ou la GT-H d’American Motors. Performance, design et prix, zoom sur la Ford Mustang Shelby GT500, un véhicule d’une puissance bestiale.

Une personnalisation unique

Côté personnalisation, Ford Mustang Shelby GT500 est dotée d’un kit C.F.T.P ou Carbone Fiber Track Pack. L’intérieur de cette voiture est donc conçu avec des pièces en carbone, dont un aileron de compétition GT4 garantie écoresponsable.

Dans l’optique de gagner plus de place, les ingénieurs de Ford ont décidé de ne pas installer des sièges arrière. Avec ses 4,70 m de long, 1,92 m de large et ses 1,38 m de hauteur, la Shelby GT500 est une voiture impressionnante. Bouche béante, capot boursouflé et appendices aérodynamiques, vous ne pourrez que tomber sous son charme, comme ses 3 millions d’admirateurs(.ices) à travers le monde. Voiture haut de gamme, la Ford Mustang Shelby GT500 ne s’est écoulée qu’en quelques exemplaires qui s’arrachent désormais à prix d’or.

Pourvu d’un moteur de 760 CH, monté manuellement, numéroté et signé par la main du mécanicien responsable du montage, il n’est pas faute de dire que la GT500 est une véritable œuvre d’art. Pourquoi ? Ce type d’exclusivité n’est possible que sur des voitures en petite série.

Bon plan à connaître : si vous cherchez des pièces auto FORD, n’hésitez pas à contacter un spécialiste du recyclage à Victoriaville (Québec) LABBÉ PIÈCES D’AUTO.

Une performance hors du commun

L’une des particularités de la Ford Mustang Shelby GT500 réside dans son moteur V8 et dans son échappement. La sensation que procure cette combinaison inédite est l’une des raisons pour lesquelles les amateurs de sensations fortes achètent cette voiture. D’après un sondage effectué par le concessionnaire FORD, le moteur de la GT500 est si puissant qu’il est possible d’en sentir les vibrations sur les sièges avant. En outre, chaque coup d’accélérateur permet d’entendre le moteur ronronné telle une Jaguar. Avec une boîte automatique à sept rapports, la Ford Mustang Shelby GT500 est aussi puissante que ne le sont les autres sportives du monde automobile.

Malgré ses jantes de 19 pouces, les suspensions MagneRide de ce véhicule lui permettent de freiner aisément, même sous la pluie. Il est quand même important de s’abstenir de la conduire au-delà de 60 km en ville.

NB :

La Shelby GT500 ne sera pas réactive si vous la placez en mode « confort » (l’un des cinq modes proposés pour cette Mustang). Enclenchez le mode « kick down » pour entendre le son caractéristique du moteur V8 à compresseur, monté à 7500 tr/min.

Un prix attractif

La performance et le pedigree technique de cette voiture font d’elle une bonne affaire. Aux Etats-Unis, La Ford Mustang Shelby GT500 est accessible à partir de 72 900 $, hors taxes. Avec la TVA, elle vous coûtera moins de 80 000 € sur le marché français. Seul inconvénient notable : elle n’est importée qu’en Amérique, car seule la Mustang Mach 1 V8 a le droit d’entrée sur le territoire français.

Biwbik Gante : Le best-seller dans la gamme des vélos électriques urbains

On est tous d’accord que pour circuler efficacement en ville, le moyen de transport idéal serait un moyen de locomotion à deux roues. Écologique, pratique et fiable, en ce sens, les vélos électriques de Biwbik Gante ont dépassé l’attente du public. À la pointe de l’innovation, la marque vient de sortir son tout dernier modèle. Quel pourrait être le secret de sa réussite ?

Une marque de référence

Leader dans son domaine, le VAE (vélo à assistance électrique) d’origine espagnole s’impose sur le marché mondial. Particulièrement en France, il a connu une croissance fulgurante ces dernières années, toujours omniprésent dans les classements. Et il le mérite amplement en raison de ses produits de grandes qualités. Avec son excellent moteur d’assistance (250 watts), vous disposez de 3 modes de vitesse : ECO, MOYEN, RAPIDE selon le réglage qui vous convient en fonction de la circulation. De plus, la batterie amovible Lithium lon 36V 12Ah est capable de tenir entre 45 et 80 Km, transformant votre balade en véritable croisière. Pour un temps de chargement d’environ 4 heures, vous n’êtes plus obligé de le brancher régulièrement, ce qui préservera sa performance au fil du temps.

D’un point de vue performance, ce dernier modèle est un vélo électrique urbain des plus classiques. Il permet d’atteindre 25km/h pour la conduite en ville. En termes de confort, il a répondu à toutes nos attentes. Quelle que soit votre taille, Vous n’aurez aucune difficulté à monter sur l’engin. Avec un ajustement de taille universelle, il offre maniabilité et confort à son conducteur. En somme, c’est le partenaire idéal pour faire votre course. En le choisissant, vous ne connaîtrez certainement plus l’atmosphère pesante de l’embouteillage et aussi la réparation des engins électriques qui durent des heures.

Pourquoi reste-il au top du classement de vente?

La raison est simple. Un bon produit est toujours recommandable, surtout avec son prix : moins de 1000 Euros. Non seulement, le prix est très raisonnable, mais il est aussi difficile de trouver un vélo électrique de qualité, fiable, pratique pour une somme pareille. Si vous êtes à la recherche d’un bon VAE, sans dépenser une fortune, Bravo vous venez de trouver le meilleur vélo urbain.

Il s’agit du plus conseillé qui puisse exister sur le marché. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle il rencontre un si grand succès depuis son arrivée. Pour la société de fabrication, c’est la satisfaction des clients qui prime.

Aussi, l’appareil est certifié conforme à la norme européenne 15 194 qui garantit la sécurité d’un vélo électrique.  Même si son poids est assez lourd (26 kg), cela ne lui empêche pas d’être désiré par la gente féminine. C’est la star de l’année, cette nouvelle version est vraiment à la hauteur de sa réputation. Un bon Design agréable à voir, disponible en couleur noir et blanc, qui apporte une certaine élégance et esthétique. Enfin, c’est l’un des modèles les plus utilisés pour de nombreux avantages. C’est la meilleure bicyclette électrique vendue sur Amazon. Pourquoi se compliquer la vie quand on trouve ce qu’il nous faut.

Son fonctionnement

Il ne faut pas le confondre avec un vélo à assistance électrique. Vous réduisez grandement votre effort physique puisqu’il est équipé d’un moteur et forcément d’une batterie. Il est spécialement conçu pour l’environnement de la ville. Ne disposant pas d’amortisseurs, limitez les routes encombrantes pouvant endommager l’appareil. Il est fortement conseillé d’enfiler une tenue adéquate et des protections comme les gants, casques, parce que vous serez amené à fréquenter des voitures, des motos et les autres vélos dans votre route quotidienne. Son porte bagage vous aidera à transporter aisément vos affaires.

Pour couronner le tout, Biwbik Gante mérite amplement sa place de best-seller, car c’est un excellent moyen de transport urbain.  À priori, on pourrait penser que quelque chose cloche en raison de son prix abordable par rapport aux autres marques, mais ne vous inquiétez pas, nous sommes plus que satisfait de la qualité et de l’apport positif de son produit. Sans parler du nombre d’entreprises qui ne cesse d’accroître, dans le domaine de la vente, de l’entretien et de la réparation des vélos électriques.

FAQ sur contrôle des appareils de levage

Le bon fonctionnement des appareils de levage ne dépend pas des obligations réglementaires, mais celles-ci s’avèrent être une technique de prévention des accidents et des mauvaises surprises. Ces obligations réglementaires imposent un contrôle périodique afin de vérifier le bon état de conservation de ces appareils. Toutefois, les enjeux de ce contrôle ne sont pas forcément communiqués, ce qui fait que seuls les utilisateurs de ces appareils les connaissent. Voici donc une foire aux questions.

Que dit la loi ?

Charges lourdes ou non, les appareils de levage ne sont pas vraiment à l’abri des accidents. Mais les autorités ont toujours fait référence aux appareils qui sont soumis à des formes énormes, dont les matériaux de construction. L’article R. 4323-23 du Code du travail, l’Arrêté du 1er mars 2004 et les Obligations générales de sécurité définies à l’article L. 4121-1 du Code du Travail en France, réglementent les inspections régulières et récurrentes des appareils de levage et des systèmes de grue.

Pourquoi y a-t-il une obligation légale d’inspecter ces appareils ?

Les appareils de levage doivent être pratiquement irréprochables et fiables afin que les utilisateurs puissent travailler sans risque. C’est ainsi la meilleure solution que la loi a trouvé. L’article mentionné ci-dessus vise à éliminer tout risque professionnel pour tous les acteurs qui travaillent avec ou à proximité de ces engins.

Si la loi ne stipule rien, le contrôle est-il toujours nécessaire ?

En fin de compte, la loi n’est juste qu’une formalité. En vrai, les expérimentés du domaine affirment qu’il a toujours été nécessaire de faire des tests, des contrôles ainsi que toutes sortes d’inspection pour pouvoir travailler en toute sécurité. Ce qui veut dire, pour des raisons de sécurité, qu’une personne consciente doit avoir le réflexe de faire contrôler ses machines.

Y a-t-il des appareils de levage qui ne sont pas soumis à une inspection obligatoire ?

La loi a également établi une liste d’appareils de levage ne nécessitant pas une inspection. Les basculeurs associés à une autre machine, les transpalettes, les engins spécifiques pour fêtes foraines et pour parc d’attraction, les équilibreurs dont la charge est fixée de manière permanente à l’appareil, toutes ces machines ne font pas l’objet d’un contrôle.

Quels sont en général les appareils qui nécessitent un contrôle ?

La liste est longue. Il existe de multiples appareils de levage dont le contrôle de la part des autorités est,fortement recommandé. L’article 2 de l’arrêté a établi une liste des équipements de travail définis comme appareils de levage nécessitant une inspection, à noter tout type de grue, les tracteurs poseurs de canalisation, les engins de terrassement, les transstockeurs avec conducteur embarqué.

Quand les contrôles doivent-ils avoir lieu ?

En général, les tests doivent avoir lieu le jour de la mise en service, avant les travaux proprement dits. Par contre, les grues et les palans qui sont fournis par un fabricant disposant d’un essai de type ou de conception existant ou encore d’une déclaration de conformité de l’Union Européenne ne doivent pas être testés avant leur première utilisation. Pour le reste, le règlement est strict, les essais sont obligatoires avant la première utilisation.

Qui sont les autorités compétentes autorisées à faire des contrôles ?

Les personnes autorisés à se charger des contrôles peuvent s’agir d’une personne qualifiée interne à l’entreprise ou bien d’un organisme tiers. Il existe également des organismes à qui les entreprises peuvent faire appel pour faire le contrôle de leurs engins. D’ailleurs, l’intervention de ces organismes est obligatoire pour certains cas. L’article mentionné ci-dessus n’est juste qu’une sélection. Il existe un bon nombre de lois qui régissent le fonctionnement de ces types d’engins.

 

 

 

FAQ sur contrôle des appareils de levage

Le bon fonctionnement des appareils de levage ne dépend pas des obligations réglementaires, mais celles-ci s’avèrent être une technique de prévention des accidents et des mauvaises surprises. Ces obligations réglementaires imposent un contrôle périodique afin de vérifier le bon état de conservation de ces appareils. Toutefois, les enjeux de ce contrôle ne sont pas forcément communiqués, ce qui fait que seuls les utilisateurs de ces appareils les connaissent. Voici donc une foire aux questions.

Que dit la loi ?

Charges lourdes ou non, les appareils de levage ne sont pas vraiment à l’abri des accidents. Mais les autorités ont toujours fait référence aux appareils qui sont soumis à des formes énormes, dont les matériaux de construction. L’article R. 4323-23 du Code du travail, l’Arrêté du 1er mars 2004 et les Obligations générales de sécurité définies à l’article L. 4121-1 du Code du Travail en France, réglementent les inspections régulières et récurrentes des appareils de levage et des systèmes de grue.

Pourquoi y a-t-il une obligation légale d’inspecter ces appareils ?

Les appareils de levage doivent être pratiquement irréprochables et fiables afin que les utilisateurs puissent travailler sans risque. C’est ainsi la meilleure solution que la loi a trouvé. L’article mentionné ci-dessus vise à éliminer tout risque professionnel pour tous les acteurs qui travaillent avec ou à proximité de ces engins.

Si la loi ne stipule rien, le contrôle est-il toujours nécessaire ?

En fin de compte, la loi n’est juste qu’une formalité. En vrai, les expérimentés du domaine affirment qu’il a toujours été nécessaire de faire des tests, des contrôles ainsi que toutes sortes d’inspection pour pouvoir travailler en toute sécurité. Ce qui veut dire, pour des raisons de sécurité, qu’une personne consciente doit avoir le réflexe de faire contrôler ses machines.

Y a-t-il des appareils de levage qui ne sont pas soumis à une inspection obligatoire ?

La loi a également établi une liste d’appareils de levage ne nécessitant pas une inspection. Les basculeurs associés à une autre machine, les transpalettes, les engins spécifiques pour fêtes foraines et pour parc d’attraction, les équilibreurs dont la charge est fixée de manière permanente à l’appareil, toutes ces machines ne font pas l’objet d’un contrôle.

Quels sont en général les appareils qui nécessitent un contrôle ?

La liste est longue. Il existe de multiples appareils de levage dont le contrôle de la part des autorités est,fortement recommandé. L’article 2 de l’arrêté a établi une liste des équipements de travail définis comme appareils de levage nécessitant une inspection, à noter tout type de grue, les tracteurs poseurs de canalisation, les engins de terrassement, les transstockeurs avec conducteur embarqué.

Quand les contrôles doivent-ils avoir lieu ?

En général, les tests doivent avoir lieu le jour de la mise en service, avant les travaux proprement dits. Par contre, les grues et les palans qui sont fournis par un fabricant disposant d’un essai de type ou de conception existant ou encore d’une déclaration de conformité de l’Union Européenne ne doivent pas être testés avant leur première utilisation. Pour le reste, le règlement est strict, les essais sont obligatoires avant la première utilisation.

Qui sont les autorités compétentes autorisées à faire des contrôles ?

Les personnes autorisés à se charger des contrôles peuvent s’agir d’une personne qualifiée interne à l’entreprise ou bien d’un organisme tiers. Il existe également des organismes à qui les entreprises peuvent faire appel pour faire le contrôle de leurs engins. D’ailleurs, l’intervention de ces organismes est obligatoire pour certains cas. L’article mentionné ci-dessus n’est juste qu’une sélection. Il existe un bon nombre de lois qui régissent le fonctionnement de ces types d’engins.

 

 

 

Chauffeur de poids lourd : comment doit-il organiser son temps de conduite et de repos ?

La durée du travail des conducteurs routiers dans le transport de marchandises est régie par plusieurs dispositions, notamment des dispositions communautaires, des dispositions générales du code du travail, et des dispositions spécifiques au transport routier. La conduite de nuit s’accompagne de dangers multiples, lesquels sont accentués dans le cas où le chauffeur ne se repose pas correctement. C’est ainsi que la loi encadre très minutieusement les temps de conduite et de repos des chauffeurs de poids lourd.

Règlement régissant la durée maximale de conduite

Le temps de conduite des véhicules poids lourds correspond au temps que chaque conducteur passe au volant de manière continue, journalière et hebdomadaire. Définie par le règlement social européen n° 561/2006 du 15 mars 2006, la réglementation concerne trois contextes bien distincts. Les chauffeurs français ou européens effectuant un transport pour leur propre compte ou pour le compte d’autrui, qu’ils soient salariés ou indépendants, et qu’ils soient au volant d’un véhicule de plus de 3.5 tonnes doivent impérativement respecter cette loi. Pour une conduite journalière, le chauffeur ne doit pas se tenir au volant plus de 9 heures, mais peut être portée à 10 heures deux fois par semaine. La durée de conduite journalière se calcule entre deux repos journaliers ou entre un repos journalier et un repos hebdomadaire. Pour la conduite hebdomadaire par contre, la durée au volant est limitée à 56 heures pour une semaine ou 90 heures durant deux semaines consécutives.

Règlement sur le temps de repos minimal

Le respect de la loi régissant la conduite des véhicules lourds protège non seulement des dangers de la route, mais évite également de devoir payer des amendes parfois conséquentes. Le repos journalier est fixé à 11 heures au minimum. Dans chaque période de 24 heure écoulée  après la fin d’un repos journalier ou d’un repos hebdomadaire, le conducteur doit avoir pris un nouveau repos journalier. En outre, la durée de repos hebdomadaire normal est estimée à 45 heures consécutives. Les heures de repos non prises doivent être récupérées dans les trois semaines qui suivent, en un seul bloc rattaché à un autre repos d’au moins 9 heures. Le chauffeur doit commencer son repos hebdomadaire au plus tard à la fin de 6 périodes de 24 heures à compter du temps de repos hebdomadaire précédent.

Quoiqu’il en soit, il existe quand même des exceptions. En effet, la durée du repos journalier peut être réduite à condition que le repos pris soit d’au moins 9 heures et dans la limite maximum de 3 fois entre deux repos hebdomadaires. Elle peut également être fractionnée, mais la durée reste la même. Le repos journalier peut être fractionné en deux périodes, c’est-à-dire une période de 4 heures suivie d’un trajet de 9 heures dans les 24 heures.

Y a-t-il des sanctions en cas de non-respect des règlements ?

Des sanctions sont applicables aussi bien pour une durée de conduite excessive que pour des durées de repos inférieures à celles fixées par la réglementation. En effet, le chauffeur doit payer une amende forfaitaire pouvant aller de 135 euros à 375 euros en cas de retard de paiement. En cas de récidive, l’amende peut s’élever à 1500 euros, voire 3000 euros. L’employeur devra s’acquitter de l’amende s’il est responsable du non-respect de la loi tandis que c’est le chauffeur qui doit s’en acquitter si le non-respect de la réglementation lui est imputable. En tout cas, des enquêtes sont toujours ouvertes pour déterminer les origines du non-respect de cette réglementation. De tout façon, lorsque vous poursuivez une formation en conduite de poids lourd, toutes ces lois vous seront communiquées ainsi que plusieurs autres règlements à savoir sur le bout des doigts avant de vous livrer votre permis de conduire.